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I. Boulange
Origine
Bollo : nom d'un chef germanique, les différents
noms ont été Bollingens, Bonnenges (1178), Bolanges
(1278), Boulanges (1295) et enfin Boulange.
Le nom allemand a été employé de 1870 à
1918 et de 1940 à 1945.
(enquête et rédaction : élèves
du cm1 (1969-70) - Classe de Monsieur André Tilmont)
Histoire locale
- Epoque gauloise : la région de Boulange appartenait
aux Trévires (capitale Trèves),
et le reste de la Moselle était aux Mediomatriques (capitale
Divodorum, la ville de Metz aujourd'hui)
- Epoque romaine : on a trouvé une épée
de fer, des vases ... Un vestige d'aqueduc, passant sur une
route près du village, est le témoin d'un chemin
qui liait Metz et Reims puis la Germanie
- Moyen-Age : Boulange a appartenu au Comte de Bar et à
celui de Luxembourg. De nombreux seigneurs vivaient dans la
région (Fontoy, Volkrange, Florange, Rodemack...)
- En 1678 : le pays de Thionville se rattache à la
France
"Boulange qui dépendait sans doute de la seigneurie
de Fontoy eut, lui aussi, ses heures de gloire aux XIVe et XVe
siècles, avec l'apparition d'une famille de Boulange, dont
on ignore l'origine, mais qui s'y fit édifier un château.
Vers 1380, Henri de Boulange combattit au côté du
duc de Bar. La lignée masculine s'éteignit en 1439,
à la mort d'Henri. La seigneurie passa alors par alliance
à la famille de Housse (dès la fin du XIVe siècle,
Ysabel de Boulange avait épousé François
de Housse). Puis Barbe de Housse ayant épousé Fernand
Le Bouteiller de Senlis (+1585), Boulange échut à
cette famille, avant de devenir la possession des Apremont (Henri
d'Apremont avait épousé, vers 1650, Marie Le Bouteiller
de Senlis). Boulange fut finalement intégré à
la seigneurie d'Ottange, à la fin du XVIIe siècle".
(avec l'aimable autorisation de Mrs E. Gaspard
et A. Simmer, auteurs de l'ouvrage : "le canton du fer")
L'église Notre
Dame de la Nativité
La bénédiction et la pose de la première
pierre de l'église actuelle, date du 20 septembre
1931, mais intéressons-nous aujourd'hui à
l'ancienne.
Celle-ci date de 1756; elle s'élève sur l'emplacement
même de sa devancière (construite en 1084).
En 1753, l'abbé Jean-Louis Robert, âgé
alors de 32 ans, engage des pourparlers avec le seigneur-dessinateur
: le baron Philippe-Antoine d'Eltz (résidant au château
d'Ottange) à qui incombait en grande partie la charge
d'entretenir et de construire l'église.
La construction fut entreprise en 1756. Celle-ci achevée,
l'abbé Robert s'employa pendant les années
suivantes à l'ameublement de l'église.
Le conseil de
fabrique
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Statue de la vierge
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II. Bassompierre
Village de l'ancienne province du Barrois (à 40 km de Metz),
arrondissement de Briey et canton d'Audun-le-Roman (à 5
km), les 150 âmes qui y logent sont rattachées à
Boulange.
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"On ignore encore les origines exactes de la famille
de Bassompierre. Certains historiens font venir les Bettstein
d'Allemagne, d'autres de Champagne ou de la région
de Conflans. Mais les liens très étroit qui
unissent la Maison de Fontoy à celle de Bassompierre
aux XIIe et XIIIe siècles ( au XIIIe, Olry se dit
seigneur de Fontois et Bassompierre) plaident en faveur
d'une origine commune. Un généalogiste, le
père Anselme, fait descendre Olry de Dompierre des
comtes de Rawensberg (Allemagne). Celui-ci aurait épousé
au XIIIe siècle, Agnès, dernière héritière
de la souche des Bassompierre, famille dont le fief, selon
lui, était déjà le village de Bassompierre
pour le transmettre à la postérité.
Selon cette hypothèse, la maison de Bassompierre
serait donc bien originaire de la région, et ne serait
qu'une branche de la famille de Walcourt-Chiny, scindée
de la Maison de Fontoy. De plus, les dernières recherches
de Monsieur Robert Dehlinger ont fait apparaître que
les Bassompierre seraient des descendants de la grande lignée
de Naives-Briey."
(avec l'aimable autorisation de Mrs E. Gaspard et A. Simmer,
auteurs de l'ouvrage : "le canton du fer")
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